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Sur le chemin de l’écologie intégrale avec l’encyclique « Laudato si’ »

Après les deux premières rencontres et des contacts, la démarche inspirée de « Laudato si’ » va se poursuivre dès la rentrée et toute l’année prochaine.

Face à l’urgence, nous commençons à nous lancer « les uns avec les autres » dans un parcours de conversion.

La paroisse est un lieu pour nous aider à nous ouvrir, à regarder la réalité où « tout est lié», à vivre des rencontres autour de « Laudato si’ » en actes.  De nombreuses idées ont été recueillies au cours des réunions. Elles ont leur place dans les 7 pistes qui inspirent ce que nous inventons.

Bienvenue à tous dans cette démarche. Si vous ne l’avez pas encore fait, merci de nous envoyer vos coordonnées,  vos idées, vos initiatives par courriel à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Françoise et Emmanuel témoignent de leur parcours « Laudato si’ » en actes …

Comment vous êtes-vous lancés sur le chemin de conversion à l’écologie intégrale ?

« Nous nous sommes lancés parce que c'est un appel pressant, une réalité que nous ne pouvons plus nier : aujourd'hui, le sens de notre passage sur cette terre, comme le dit « Laudato si’ », est de s'engager dans un nouveau modèle de développement pour répondre au cri de la terre et des pauvres.

Nous avons entendu l'appel du pape François à la conversion écologique ce qui nous permet de le vivre en profonde cohérence avec notre foi, et non comme deux  réalités indépendantes.

Nous aimons la création et sentons à quel point « tout est lié », notre bonheur est dans la relation aux autres et à la nature ; ce sont les mêmes choses qui sont bonnes pour nous-mêmes, nos relations proches, notre société et la planète.

C'est parfois difficile et nous tenons dans la durée seulement grâce à l'amour de Dieu qui nous soutient et nous transmet son amour pour la création. Nous prions régulièrement la prière pour notre terre du pape François dans « Laudato si’ » et le courage de tenir revient alors. » 

Pouvez-vous nous expliquer votre parcours depuis quelques années et des exemples de ce que vous avez « converti » ?

« Nous pensons que nous avons un temps limité face à l’urgence. Nous avons choisi ce qui était le plus efficace en termes de rapport efforts à fournir / diminution de notre empreinte écologique. Nous avons d’abord vendu notre maison pour vivre en appartement et nous louons pour les vacances. Nous avons limité la voiture en allant au travail en vélo et en transports en commun.

Nous avons décidé de ne plus utiliser l'avion sauf exceptionnellement (cette année pour aller en Colombie participer à une semaine thérapeutique pour des enfants victimes de violences domestiques graves).

Nous allons vers une alimentation bio et locale, avec peu de protéines animales et de sucre, nous avons revu la gestion de nos économies pour investir dans ce qui engage la transition vers un nouveau modèle : LA NEF, ENERCOOP, TERRE DE LIENS.

Nous avons fait partie du « défi familles à énergie positive » de la Métropole de Lyon, pour nous entraider à réduire notre consommation d'énergie.

A partir de nos compétences professionnelles, nous développons pour des réfugiés des groupes de renforcement des ressources et traitement des souvenirs traumatiques en particulier, en lien avec des associations : Passerelles buissonnières, l'Aclaam, le Secours catholique.

Emmanuel a écrit un livre « Prenons soin de nous ! Guide pratique d'auto-thérapie » pour reprendre, du point de vue psychologique, ce message que « tout est lié » dans ce que nous pouvons faire pour notre développement personnel, nos relations, et notre écosystème, et pour donner des outils d'auto-soin pour aider chacun à avancer dans ce sens.

Nous participons régulièrement aux marches pour le climat. »

Quels sont les fruits de cette conversion que vous vivez depuis plusieurs années ?

« Nous nous sentons bien ajustés aux appels de l'Esprit Saint et du monde. Tout ce que nous pouvons faire concrètement nous fait sortir de l'impuissance, qui conduit à la révolte ou au découragement.

Nous sommes heureux de toutes les découvertes et les rencontres sur notre parcours. Nous sommes en  relation avec beaucoup de monde : des jeunes, des personnes en "périphérie" ou loin de l'Eglise. »

Françoise et Emmanuel Contamin

 

Edito

L’Esprit Saint, l’autre Défenseur sur nos chemins d’évangélisation

« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur qui sera pour toujours avec vous, dit le Seigneur Jésus. » Jn 14,15

C’est la promesse de Jésus à ses apôtres après sa résurrection d’entre les morts. Qu’allaient devenir ses amis, face aux épreuves qui les attendaient ? Jusqu’à présent, Il était là avec eux, comme un berger vigilant. Que de fois il les a rassurés et réconfortés ! Il était leur Défenseur. Maintenant qu’il retourne auprès de son Père, les apôtres ne peuvent rien craindre car Jésus a prévu un autre Défenseur, l’Esprit Saint. Jésus l’appelle le Défenseur : c’est une traduction du mot grec « Paraclet » qui n’a pas son équivalent en français. Il faudrait dire à la fois : compagnon de route, consolateur dans les épreuves, défenseur devant le danger, avocat… bref, tout ce qu’il était, lui Jésus, pour ses disciples. Penser au Saint Esprit, c’est d’abord lui dire : « Viens ! ». Il faut lui dire « Viens » quand ça bloque en nous, quand nous avons peur de nous engager. Avoir peur de soi, c’est manquer de confiance en soi, se croire nul, incapable, bon à rien. C’est donc la paralysie : je n’ose rien, je n’entreprends rien… Or l’Esprit que nous avons tous reçu le jour de notre baptême et de notre confirmation n’est pas un Esprit de peur mais de force. Celui qui reste enfermé dans sa peur, son incertitude, dans ses « à quoi bon », fait le jeu du mal. C’est ce que Jésus appelait le « péché contre l’Esprit », le péché le plus grave.

Ce que l’Esprit a fait pour Jésus, il veut le faire pour nous. Chacun avec son charisme particulier, c’est-à-dire avec son talent naturel reçu de Dieu, peut évangéliser, peut dire la Bonne Nouvelle autour de lui, dans les quartiers, les rues, au travail, à l’école, n’importe où. Le travail missionnaire ne manque pas. Que de manque d’audace ! Que de tentations de replis sur soi ! Que de réactions qui voudraient conserver un passé qui est dépassé ! Car des chrétiens mornes et aigris qui ne croient plus en l’avenir de l’Église ne sont pas habités par l’Esprit. Des chrétiens qui disent « il n’y a plus rien à faire » ne sont pas animés par l’Esprit. Des chrétiens sans joie ne sont pas non plus sous la mouvance de l’Esprit. Effectivement lorsque les apôtres reçoivent l’Esprit, la première chose que l’on observe c’est qu’il les fait sortir dehors. Nous sommes de cette Église en sortie. « Être disciple, dit le Pape François, c’est avoir la disposition permanente de porter aux autres l’amour de Jésus ». (EA, 127)

L’Esprit de Pentecôte est un Esprit de nouveauté. Il fait sauter nos frontières, briser nos barrières et rapprocher les hommes et les femmes de notre communauté paroissiale pour devenir disciples missionnaires. Se laisser habiter par le Souffle de Pentecôte, c’est croire que moi, ici, maintenant, quels que soient mon âge, mes capacités, je suis apte à faire du neuf, à créer un monde nouveau, une humanité plus grande et plus belle. Et nous vivrons en frères dans la joie de la foi.

Dominique NDJOKO

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