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Nos trois églises

Saint Luc
4bis, place Saint Luc
04 78 25 39 01
Sainte Foy
13, place Xavier Ricard
04 78 59 30 71
Sainte Thérèse
105, rue Ct Charcot
04 72 16 05 27
 

Sainte Foy

Eglise

  • 13, place Xavier Ricard
    69110 Sainte Foy lès Lyon

Accueil et Cure

  • 13, place Xavier Ricard
    69110 Sainte Foy lès Lyon
  • Tél.: 04 78 59 30 71 
  • Horaires des permanences des accueillants et des prêtres

 

 Historique

La première mention écrite de Ste Foy se trouve sur une charte de 1170. La présence dans le clocher de panneaux sculptés du Zodiaque, aux images archaïques de la première sculpture romane, confirme son appartenance au 12ème siècle. Ces panneaux sont aujourd'hui déposés au Musée Historique de Lyon.

Pourquoi cette dédicace à Ste Foy ? Elle s'explique par la très grande popularité, au Moyen-Age, de cette toute jeune vierge et martyre. Ste Foy avait été martyrisée à Agen vers 290. Ses reliques très vénérées avaient été dérobées en 866, lors d'une "translation furtive", dirait-on pudiquement, due aux moines de l'Abbaye de Conques.

Afin de matérialiser leur dédicace à la Sainte, les habitants de Sainte Foy demandèrent des reliques au chapitre de Conques, qui les octroya en 1646, puis en 1881 et 1883. En 1891, ces reliques furent déposées dans un beau buste-reliquaire dû à l'orfèvre lyonnais Th. J. ARMAND-CALLIAT.

L'église primitive, deux fois plus petite que l'édifice actuel, était bien orientée est-ouest, placée au centre d'un "castrum" ou château, possession des Chanoines du Chapitre de St Jean, comtes de Lyon. Ce "castrum" était protégé par une enceinte ou "vingtain", ainsi dénommé car son entretien était à la charge des habitants, qui y sacrifiaient la 21ème partie de leur récolte.

Entre 1840 et 1842, on démolit l'église devenue trop petite et on la reconstruisit, sur les plans de l'architecte lyonnais Christophe CREPET. La nouvelle construction, qui se fit non sans déboires, dut s'adapter au terrain, s'orienter nord-sud, son chevet restant bordé par un vestige de l'ancien mur du vingtain. Le clocher-porche primitif devint une sorte de campanile situé à l'ouest de la façade de la nouvelle église. En ses 2ème et 3ème niveaux, il conserve des éléments romans du 12ème siècle. Mais, rehaussé et remodelé en 1890, il a, en partie, perdu son premier aspect typique des clochers romans de la vallée du Rhône. Il contient 5 cloches.

Le plan de l'église est basilical avec trois nefs de cinq travées, nefs voûtées en berceau au centre, en arête sur les bas-côtés. Le transept est "non débordant", il est suivi d'une travée de chœur et d'une large abside centrale, flanquée de deux absidiales, toutes trois en cul de four. Les nefs reposent sur des colonnes toscanes maçonnées, peintes en faux-marbre. Une coupole sur pendentifs surmonte la croisée du transept, elle repose sur quatre piliers cruciformes.

Les vitraux des bas-côtés sont à motifs floraux. Les trois grands vitraux de l'abside, placés en 1948, sont dus à Jean COQUET, maître-verrier fidésien. Ils représentent, de part et d'autre d'une Crucifixion centrale, Ste Marguerite de Hongrie à gauche, Ste Foy à droite. Le vitrail de la chapelle de la Vierge, dû à BRUN-BASTENAIRE, date de 1844. Il représente la généalogie du Christ. Il est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Les peintures des écoinçons de la coupole et de l'arc triomphal sont de E. BON et datent de 1893, celles de la chapelle de la Vierge, représentant des scènes de la Passion et les litanies de la Vierge, sont de 1850.

Le mobilier d'église a été très épuré dans les années 1955-1960. Il comporte une table d'autel en marbre noir, supportée par des piétements de marbre beige reposant sur un plateau en pierre de Comblanchien surélevé de deux degrés et cerné par une barrière en bois.

Du mobilier primitif subsistent le banc d'œuvre, un siège cathèdre néo-gothique, les fonts baptismaux de 1925, surmontés d'une peinture sur toile du peintre lyonnais Etienne COUVERT, ainsi que l'orgue de MERKLIN et KUHN, de 1922, qui fut relevé et adapté en 1975.

Des éléments intéressants sont à remarquer :
- un tableau d'église "le Sacrifice de MANOAH", début 18ème siècle, attribué au peintre Daniel SARRABAT.
- la statue de Ste Foy, en pierre blanche, de 1944, due au sculpteur lyonnais BELLONI.
- Quelques objets disposés dans la vitrine du Trésor, dont une précieuse Vierge à l'Enfant, tableau de la fin du 16ème , ainsi que le buste-reliquaire de Ste Foy de 1891.

Depuis la fin des années 1990, les prêtres sont nommés pour les 3 paroisses: Sainte Foy, Saint Luc, Sainte Thérèse; ces paroisses correspondent à l'ensemble de la commune de Sainte Foy-lès-lyon, avec cependant des exceptions notables.
Vers 2005, ces 3 paroisses sont dénommées " l' Ensemble Paroissial de Sainte Foy-lès-Lyon "; dans l' Annuaire Diocésain, elles font partie du doyenné de l'Ouest lyonnais. 
Chaque paroisse a une réelle autonomie, mais elles ont également bien des activités et des propositions en commun.

Edito

Préparer son carême

Parfume-toi la tête lorsque tu jeûnes, prie dans le secret, partage par ton aumône, refais alliance avec ton Dieu ! Le carême est un temps d’intériorisation, de vie intérieure ; un temps pour goûter la relation qui redonne saveur à toutes les autres : l’alliance avec mon Dieu ; et donc un temps pour se simplifier, revenir à un essentiel et pourquoi pas, goûter le manque, jeûner de ce qui me distrait et finit par m’accaparer. Un temps pour monter vers la vie, même s’il faut passer par la passion et la nuit de la Croix.

Ce temps se prépare ! Aussi nous invitons chacun à être particulièrement attentif à ce dont il a besoin durant ces 40 jours pour se remettre en route, prier, méditer, goûter la parole, se laisser instruire, partager, refaire alliance. Choisir, ce qui veut dire s’engager, au milieu de multiples propositions, ce qui sera le fil conducteur de chacune de ces 40 journées : à la fois beaucoup et si peu !

  • Prendre soin du corps en le « nettoyant » peut-être.
  • Prendre soin de l’esprit en le nourrissant après une diète sévère peut-être durant ces derniers mois.
  • Prendre soin des relations qui me font vivre, dont celle avec mon Dieu en priant.
  • Partager vraiment, vivre la joie du don.

Nous rappelons quelques propositions dans le cadre ci-contre, mais que chacun, selon sa famille spirituelle, ses attentes, se prépare activement en cherchant sur le net, sur le site du diocèse,  dans les propositions des dominicains avec « carême dans la ville » ou d’autres familles spirituelles, etc. :

« Cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira ! »

« Ami, il ne dépend que de toi que je sois tourbe ou trésor, n’entre pas chez moi sans désir » dit le poète.

N’entrez pas dans ce temps en pensant que d’autres vont le préparer pour vous.

L’équipe Communication

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