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MEA seravnts missel

Une nouvelle traduction du Missel Romain est là. Il faut dire que jusqu’ici c’est le missel qui a été  promulgué par le pape Saint Paul VI, et qui est le fruit du concile Vatican II, que nous utilisons. C’est quoi un missel ? Un missel est un livre qui contient toutes les prières pour différentes célébrations. C’est le livre du célébrant (diacre, prêtre et évêque). La nouvelle traduction du Missel Romain possède quelques changements que nous mettons en gras italique. Il est important de noter que la structure de la messe ne change pas ; ses différentes parties restent les mêmes. Voici ce qui change.

1.   Salutation du prêtre

Le prêtre accueille les fidèles en leur souhaitant la présence du Ressuscité en ces termes : « La grâce de Jésus, le Christ, notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père, et la communion de l’Esprit Saint soient toujours avec vous ». Ou bien : « Que la grâce et la paix de Dieu, notre Père, et du Seigneur Jésus, le Christ, soient toujours avec nous ».

2.   Acte pénitentiel

Le rite pénitentiel démarre désormais en ces termes : « Frères et sœurs, préparons-nous à célébrer le mystère de l’eucharistie en reconnaissant que nous avons péché ». L’accent est donc mis sur l’acte plus que sur la personne. Voici les nouveautés dans l’acte pénitentiel :

  1. Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant vous, frères et sœurs, que j’ai péché […]. C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, frères et sœurs, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
  2. Prêtre/ Prends pitié de nous, Seigneur. Fidèles/ Nous avons péché contre toi.
    P/ Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde. F/ Et donne-nous ton salut.
  3. P/ Seigneur Jésus, envoyé pour guérir les cœurs qui reviennent vers toi: Seigneur, prends pitié. F/ Seigneur, prends pitié.
    P/ Ô Christ, venu appeler les pécheurs, ô Christ prends pitié. F/ Ô Christ, prends pitié.
    P/ Seigneur, qui sièges à la droite du Père où tu intercèdes pour nous : Seigneur, prends pitié. F/ Seigneur, prends pitié.

3.   Gloire à Dieu

Pour cette prière, la nouvelle traduction privilégie le pluriel « les péchés » par rapport au singulier. Ainsi on dira ou on chantera : « Toi qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous, toi qui enlèves les péchés du monde, reçois notre prière. »

4.   Je crois en Dieu

Pas de changement pour le symbole des Apôtres que nous disons tous les dimanches. Par contre il y a un changement dans le symbole de Nicée-Constantinople. Au lieu de dire : « Engendré, non pas créé, de même nature que le Père », on dira désormais : « Engendré, non pas créé, consubstantiel au Père ».

5.   Liturgie eucharistique

Pour la présentation du pain au Seigneur, le prêtre dira désormais : « Tu es béni, Seigneur, Dieu de l’univers, nous avons reçu de ta bonté le pain que nous te présentons, fruit de la terre et du travail des hommes, il deviendra pour nous le pain de la vie ».

Pour le vin : « Nous avons reçu de ta bonté le vin que nous te présentons, fruit de la vigne et du travail des hommes, il deviendra pour nous le vin du Royaume éternel ».

6.   Nouvelles prières sur les offrandes

P/ Priez, frères et sœurs : Que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant. F/ Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Église.

P/ Prions ensemble au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Église. R/ Pour la gloire de Dieu et le salut du monde.

7.   Anamnèse

  1. P/ Il est grand le mystère de la foi. F/ Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus, nous proclamons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire.
  2. P/ Acclamons le mystère de la foi. F/ Quand nous mangeons ce pain et buvons à cette coupe, nous annonçons ta mort, Seigneur ressuscité, et nous attendons que tu viennes.
  3. P/ Qu’il soit loué, le mystère de la foi. F/ Sauveur du monde, sauve-nous ! Par ta croix et ta résurrection, tu nous as libérés.

8.   Agneau de Dieu

Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde, prends pitié de nous. […]

P/ Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde.
Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau !

Cette invitation permet d’exprimer le mystère de l’Alliance avec Dieu.

9.   Rite d’envoi

La nouvelle traduction donne trois formules :

  1. Allez porter l’Évangile du Seigneur.
  2. Allez en paix, glorifiez le Seigneur par votre vie.
  3. Allez en paix.

10.  La place du silence

Une des nouveautés  de cette traduction est la place importante laissée au silence pendant l’acte pénitentiel, après l’invitation à prier, après une lecture ou l’homélie, et après la communion. On prend le temps de méditer pendant ces moments.

Conclusion

Des changements ont été apportés aussi à certaines oraisons et préfaces. Les prières eucharistiques pour certaines circonstances particulières ont trouvé leur place dans la nouvelle traduction du Missel Romain, qui devient plus volumineux et qui pèse 2 kg.

Il était prévu que cette nouvelle traduction du missel entre en vigueur le 28 novembre, avec le début de l’année liturgique. Mais il y a un retard dans la livraison des missels dans notre diocèse. Les Editions MAME rencontrent de lourdes complications à la fois sur l’impression, la livraison et la préparation des commandes du Missel Romain.

C’est dans la joie que nous accueillons la nouvelle traduction du Missel Romain que l’Église met à notre disposition.

Dominique NDJOKO

Edito

Noël où Dieu se met par terre

Adoration bergers

La fête de la Nativité de Jésus que nous appelons communément Noël est une grande fête dans le christianisme car les chrétiens ne célèbrent pas un Dieu absent, voire lointain. Noël est avant tout un mystère à redécouvrir, à méditer, à vivre et à partager. En d’autres mots ou simplement, Noël est le dévoilement de Dieu à la terre des hommes et des femmes. C’est Dieu qui se met par terre. Lorsqu’un parent veut parler à son petit enfant de trois ans, il se met à genou, il se met en quelque sorte par terre pour être au même niveau que ce dernier et lui parler en face. C’est ce que fait Dieu à Noël, lors de la naissance de Jésus. Lui qui est le « plus haut », devient  le « plus bas » pour se mettre au même rang que l’homme et la femme. A Noël, c’est Dieu qui vient à grands pas vers nous ; ce n’est pas pour nous aimer du sommet d’une pitié à bas prix mais pour être avec nous. Il vient planter sa tente au milieu de nous. Ce que personne n’avait pu imaginer, à savoir un Dieu pleinement solidaire de nous, au ras du sol, le voilà qui se présente au milieu de nous. Le voilà plus humain que nous.

Dieu est entré dans notre vie par la petite porte de l’étable. Cela s’appelle l’abaissement, l’effacement, la simplicité. Nous n’admettons pas d’être aimés par Dieu au point qu’il nous rejoigne dans le terre à terre de la réalité humaine. Si Dieu s’est fait si proche, si quotidien, si banal même, c’est pour faire à notre tour le même parcours que lui. S’il a planté sa tente au milieu de nous, nous avons à planter la nôtre aux côtés de nos frères et sœurs. Si Dieu quitte son monde pour rejoindre les hommes et les femmes, qui sommes-nous pour nous replier sur nous-mêmes ? Noël, c’est commencer une longue aventure d’amour au goût de fréquentations, de visites et d’accueils. Vivre Noël, c’est « élargir l’espace de sa tente » pour se sentir proche de tout homme qui fait irruption en frappant à la porte et qui cherche un refuge, une aide…  Au nœud de ces rencontres éparses que nous pouvons faire, quelque chose relie toutes les présences de Dieu. Jésus devient alors un bonjour lâché avec sourire, un « comment vas-tu ? » donné avec attention. La réalité de Noël, c’est Dieu qui quitte son trône, sa gloire, sa majesté et ses honneurs pour descendre plus bas et se faire tout petit. N’ai-je pas à quitter moi aussi mes suffisances, mes garde-fous pour rejoindre celles et ceux que je ne côtoie pas souvent et ceux que je n’apprécie pas du tout.

Il faut être Dieu pour aimer jusqu’à se mettre par terre, il faut être homme pour ne pas oser y croire. Il faut être chrétien pour essayer d’entrer dans la tente de Dieu et voir tout le monde avec ce regard qui apprécie et invite à la fraternité.

Je souhaite à chacun et à chacune d’entre vous « Joyeux Noël et bonne année 2022 » ! 

Dominique NDJOKO

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