Nos trois églises

Saint Luc
4bis, place Saint Luc
04 78 25 39 01
Sainte Foy
13, place Xavier Ricard
04 78 59 30 71
Sainte Thérèse
105, rue Ct Charcot
04 72 16 05 27
 

Visite domicile

Témoignages...

Une jeune maman nous ouvre, avec ses deux enfants de 5 et 8 ans. Dans le quartier depuis 2 mois, elle n’est pas encore allée à l’église. Pourtant, elle voudrait éduquer ses enfants dans la foi et les inscrire au catéchisme. Elle pose plein de questions sur la paroisse et est heureuse de recevoir le livret. A travers nous, c’est la paroisse qui est venue à elle pour l’accueillir dans son nouveau quartier ! Elle est très touchée. Nous terminons en priant un « Je vous salue Marie » avec les enfants.

Un jeune papa nous ouvre avec le sourire et nous fait aussitôt rentrer, nous offre un café. Il n’est pas baptisé, et a grandi dans un milieu anti-clérical. Il est touché par notre démarche car il aime les liens humains, et trouve notre initiative excellente. Notre discussion s’oriente vers l’écologie, sujet qui nous rapproche, et il est très étonné d’entendre ce que l’Eglise dit de l’écologie intégrale. Nous témoignons de « Laudato Si », et il nous assure qu’il va lire le pape François avec intérêt !  Nous sommes édifiés par la rencontre de cette personne qui nous a donné plus d’1h de son temps pour un dialogue vrai et respectueux.

Un père de famille dit être athée convaincu : « Je ne veux pas être embêté par la religion, ces choses-là ne m’intéressent pas, je suis très bien comme ça ». Pourtant il garde sa porte ouverte et nous commençons à discuter avec lui, à faire connaissance. Au bout d’un moment il dit : « bien sûr, quand on a des épreuves, on regarde le ciel ! », et il nous confie une grande épreuve qu’il a vécue. Nous pouvons alors lui donner le témoignage que pour nous, le ciel c’est Dieu, Dieu présent avec nous, Jésus qui vit nos épreuves avec nous, et combien cela donne sens à notre vie. Nous avons l’impression de toucher ce qui est enfoui au plus profond du cœur de tout homme : la soif de Dieu.

Rencontre avec une dame âgée qui ne sort plus de chez elle. Pourtant quand elle était jeune, elle en a rendu des services à la paroisse ! Veuve, elle souffre de solitude, regarde la messe à la TV. Elle nous fait entrer dans son salon, est tellement heureuse de recevoir la visite de paroissiens ! Nous aussi sommes heureux de la rencontrer. Nous faisons le lien avec la pastorale de la santé et la communauté portugaise pour qu’elle soit à nouveau visitée.

Alors que Przemek a fait un topo sur la distinction entre l’évangélisation et le prosélytisme, nous sonnons chez quelqu’un qui répond : « Savez-vous que le prosélytisme est interdit en France ? » Alors nous avons pu sereinement expliquer le sens de notre démarche, qui a été, du coup, bien accueillie.

Un jeune homme ouvre, et pense que nous sommes témoins de Jéhovah. Nous nous présentons comme catholiques, et aussitôt il nous fait entrer. Lui est catholique ; sa femme, orthodoxe, nous prépare un café. Ce sera une rencontre fraternelle et chaleureuse avec ces croyants qui n’ont jamais mis les pieds dans notre paroisse, et qui sont heureux de la découvrir.

Une paroissienne vietnamienne participe aux visites mais elle n’est pas à l’aise en français. 1er coup de sonnette : une famille vietnamienne !

Après une rencontre chez une dame et son fils, une paroissienne - missionnaire témoigne : « Tout à coup je sentais mon visage rayonnant d’un grand sourire et mon cœur fut rempli d’une immense joie en les regardant. Nous sommes partis, j’avais cette joie qui ne me quittait pas. J’avais eu l’impression que je venais de remplir ma mission ».

Oui, la joie de ces rencontres ne nous quitte plus !

N’ayez pas peur d’aller « vers les périphéries », de sortir de votre zone de confort en témoignant de votre foi à ceux qui n’attendent que ça ! Venez nous rejoindre ! 

Si vous avez des questions, nous sommes à votre écoute.

Eve-Marie et Jean Delobel
06 08 94 62 75

Edito

Que la paix du Seigneur soit avec vous !

Chers paroissiens et paroissiennes,

Nous vivons une période inédite ! Il faut remonter dans le passé pour comprendre ce que nous vivons aujourd’hui. A différentes époques, c’était la terreur de la guerre ou la peur de la peste et aujourd’hui le confinement est dû à l’épidémie du coronavirus. Il ne faut pas tomber dans la psychose ou dans la peur et entraîner les autres sur ce chemin.

Afin de lutter et d’arrêter la propagation du coronavirus, nous ne pouvons plus célébrer l’eucharistie ensemble, nous ne pouvons plus avoir des réunions dans une même salle, nous ne pouvons même plus aller à l’enterrement d’un ami. C’est dur pour les familles en deuil de ne pas avoir des amis autour d’eux en ce moment. Oui, les temps sont difficiles mais nous ne devons pas nous laisser écraser par la peur. Nous devons être habités par l’espérance : le Seigneur est là dans les moments de joie et de peine. Ne soyons pas troublés par ce qui arrive mais gardons la paix. Notre paix n’est pas dans ce qui nous arrive mais dans la personne de Jésus et de sa parole. En ce temps difficile, Jésus est notre seul refuge et sa Mère nous le fait comprendre dans l’apparition de Pontmain en 1871 : « Priez mes enfants ; en s’adressant aux petits voyants, mon Fils se laisse toucher ; il vous exaucera en peu de temps. » C’est cette espérance qui nous animera pendant tout ce temps du confinement. Que nos foyers deviennent les foyers d’espérance, de charité et de prière. Nous vos prêtres, célébrons la messe tous les jours pour vous et pour le monde entier. Si vous ne pouvez plus communier maintenant, vous pouvez communier spirituellement aux messes célébrées par vos prêtres.

Nous sommes dans une espèce de jeûne imposé pour nos rencontres, nos visites, nos célébrations, etc… Rappelons-nous que le jeûne a toujours été lié au partage. Vivons-le comme un temps de solidarité, de protection des autres, d’initiatives (téléphoner par exemple), mais aussi de sérénité, de bienveillance, de « charité », c’est à dire de communion spirituelle. Prions les uns pour les autres, spécialement pour les soignants et pour les plus éprouvés. Ne sommes-nous pas membres de la «communion des saints », non pas les saints du calendrier, mais tous ceux desquels Jésus reste « proche » quoi qu’il arrive par son Esprit ?

Chers enfants, nous voulons nous adresser aussi à vous. Avec cette première semaine de confinement, vous comprenez bien que ce n’est pas un temps de vacances. Tous, nous sommes appelés à lutter ensemble contre ce virus et à continuer à travailler à distance. C’est pour cela que nous vous encourageons à accomplir vos devoirs scolaires, car grâce à la technologie, cela est possible. Il n’est pas évident d’accepter de pas sortir de la maison sans raison importante ou ne pas jouer ensemble avec des amis. D’autant plus, essayez d’écouter vos parents et soyez sages pour bien vivre ce temps très particulier ! Comment ? En faisant solidement vos devoirs, en aidant dans le ménage, dans la garde de vos petits frères et sœurs ou tout simplement en restant tranquilles et serviables. Et n’oubliez pas : Jésus est toujours avec nous, même si nous ne pouvons pas nous réunir dans l’église ! Nous vous demandons de prier régulièrement à la maison, et si possible, ensemble en famille. Aussi, prenez le temps chaque dimanche pour écouter la Parole de Dieu en partageant ce temps avec vos parents et en participant à la messe à la télévision.

 Que le Seigneur garde vous tous dans sa paix, qu’il éloigne de vous tout mal et qu’il vous donne de devenir des foyers d’espérance pour les autres. Et ne laissons personne au bord du chemin, gardons le lien par téléphone, prenons soins les uns des autres et respectons scrupuleusement les consignes qui ont été données afin d’arrêter le coronavirus. On est ensemble comme on dit en Afrique !

Fraternellement,

Przemek, Roger et Dominique

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