Nos trois églises

Saint Luc
4bis, place Saint Luc
04 78 25 39 01
Sainte Foy
13, place Xavier Ricard
04 78 59 30 71
Sainte Thérèse
105, rue Ct Charcot
04 72 16 05 27
 

SMSM

Les Sœurs Missionnaires de la Société de Marie vous invitent à rendre grâce avec elles dimanche 24 octobre à 11h à l’église Sainte Foy.

Mgr Patrick Le Gall présidera la messe de clôture de leur année jubilaire : 15 novembre 2020 - 23 octobre 2021 pour le 175ème anniversaire du voyage en Océanie de Marie-Françoise Perroton.

Née le 6 février 1796 à Lyon et paroissienne à St Nizier, Marie-Françoise Perroton est engagée comme dizainière de l’œuvre de la Propagation de la Foi. En 1843, en lisant les Annales, elle est touchée par la lettre aux fidèles de Lyon des femmes d’Ouvéa (Wallis) : « … si vous nous aimez, envoyez-nous des femmes pieuses pour nous instruire… ». Elle voit dans l’appel de ces femmes un appel de Dieu. Après prières, réflexions et conseils, elle écrit au commandant Marceau de l’accepter à bord de son navire : « […] Mon désir est d’être, pour le reste de ma vie, au service des missions, et vous seul, Monsieur, pouvez me donner les moyens d’y parvenir. […] Si donc c’est la volonté de Dieu que je parte, il vous dictera la réponse. […] Si cette réponse est négative, j’en serai affligée, mais soumise […] ».

Elle monte à Fourvière et son nom est inscrit dans le cœur en or suspendu au cou de la Vierge noire, à la suite de ceux des autres Missionnaires Maristes déjà partis. Elle embarque au Havre le 15 novembre 1845 sur l'Arche d'Alliance.

A Tahiti, elle répond au Père Eymard qui l’a agrégée au Tiers-Ordre de Marie : « Il faudrait que ma reconnaissance envers Dieu fût grande comme l’Océan ». Première laïque missionnaire en Océanie, M-F. Perroton arrive

à Wallis le 23 octobre 1846, après 11 mois de navigation. Le roi lui donne une case et lui confie sa fille. Elle s’intéresse aux femmes d’une manière particulière. Son rayonnement est grand, même si elle voit surtout ce qu’elle ne peut pas faire à cause de la langue.

Ce qui lui pèse le plus est la solitude. En 1854, découragée, elle part pour retourner à Lyon. Mais le bateau fait escale à Futuna. Elle n’ira pas plus loin et recommence là le même apostolat qu’à Wallis.

Après 13 ans de solitude, le 30 mai 1858, arrivent de France trois Sœurs de Charité du Tiers-Ordre de Marie : « Je me trouve heureuse et fière d’avoir donné l’élan ! » dit-elle avant d’être reçue novice. Devenue Sœur Marie du Mont Carmel, elle voit se réaliser en elle ces trois éléments de notre charisme : Missionnaire, Mariste et Religieuse.

Notre congrégation est née là, sur ce rocher de Futuna, avec ces quatre femmes. Sept autres sœurs arrivent de France dans le Pacifique. Tout n’est pas facile : climat, choc de culture, pauvreté, privations !

Paralysée dès 1869, Marie-Françoise s’éteint en août 1873 à Kolopelu (Futuna). Ce qui l’a soutenue, c’est sa foi intrépide, sa confiance sans faille en Marie, son amour de l’Eucharistie, mais aussi le soutien des Pères Maristes et de ses amis de Lyon.

Pour nous, le grain jeté en terre a porté du fruit. L’élan donné par ces onze pionnières a ouvert la voie, le 30 décembre 1931, à la congrégation des Sœurs Missionnaires de la Société de Marie, institut de droit pontifical ouvert à la mission universelle de l’Église. Aujourd’hui, nous sommes 340 sœurs présentes en petites communautés dans 24 pays.

Nous appartenons à la famille Mariste avec les Pères Maristes, les Frères Maristes, les Sœurs Maristes et les Laïcs Maristes.

Edito

La passivité de l’Église face aux abus des hommes de Dieu

Le rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église était très attendu par tous. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est très amer et nous plonge dans le sordide. Le rapport met l’Église à nu avec cet exercice impérieux de la vérité sur le rôle joué par les clercs et les religieux sur les enfants : 330 000 mineurs victimes, en incluant les victimes de laïcs en mission dans l’Église.

Des chiffres hallucinants qui font froid dans le dos et qui nous interrogent sur notre manière de prendre soin des enfants qui sont les amis de Jésus : « Laissez les enfants venir à moi… car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent » (Mc 10,14). C’est une grande honte pour l’Église, il faut l’accepter et le reconnaître. Nous avons failli à notre mission d’enseignants, de protecteurs, de pères spirituels et d’accompagnateurs. Nous n’avons pas été à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre de nous. Nous avons souillé l’innocence et désacralisé l’humanité.

Ce rapport vient encore une fois réveiller la souffrance des victimes qui sont toujours restées en marge de la société. Mais il agit également comme une thérapie, en mettant des mots sur leurs souffrances, et il leur permet de se savoir entendus et reconnus comme victimes par la hiérarchie catholique, dans le déni depuis tant de décennies. Et pourtant, les pécheurs ce ne sont pas eux, mais ceux qui les ont abusés, ceux qui les ont  blessés, violés, qui ont abusé de leur autorité, de leur influence spirituelle parce qu’ils possédaient l’autorité, parce qu’ils étaient les plus forts, les plus puissants.

C’est pourquoi notre pensée va tout droit à toutes ces victimes, elles qui portent encore le poids du silence de la hiérarchie catholique, de la honte, de l’exclusion et du mépris. Depuis des décennies, cette souffrance les suit partout et les traumatise dans leur vie professionnelle, sociale ou dans leurs foyers. Nous devons entendre leur cri de détresse et de souffrance car leurs vies ont été  complètement détruites. Nous ne devons pas être indifférents à leur sort, nous avons à les accompagner pour qu’elles se reconstruisent, se libèrent de ce traumatisme accablant et pour leur épanouissement.

Le travail effectué par la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église est un travail de vérité. Aujourd’hui nous voulons une Église pauvre et non puissante, une Église humble, et non une Église qui cherche à cacher ses misères. C’est dans ce sens qu’elle pourra rebondir en passant par une remise en question sérieuse et approfondie sur sa manière d’être dans le monde. C’est la voie de la purification et nous sommes tous concernés.

Père Dominique Ndjoko

Vous pouvez aussi trouver sur le site du diocèse la déclaration de Mgr Olivier de Germay, sous forme écrite et en vidéo.

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