Nos trois églises

Saint Luc
4bis, place Saint Luc
04 78 25 39 01
Sainte Foy
13, place Xavier Ricard
04 78 59 30 71
Sainte Thérèse
105, rue Ct Charcot
04 72 16 05 27
 

Eglise

4 bis Place Saint Luc
69110 Sainte Foy lès Lyon

Eglise fermée au public en dehors des messes. 

Chapelle ouverte aux heures de permanence d'accueil et lors des jeudis d'adoration de 10h à 19h.

Accueil

  • 4 bis Place Saint Luc
    69110 Sainte Foy lès Lyon
  • Tél.: 04-78 25 39 01
  • Horaires des permanences des accueillants et des prêtres
     

 

Historique

Le 15 janvier 1962, l'Archevêché décide la création de la paroisse Saint Luc, dans le quartier de Grange-Bruyères. Le territoire de cette paroisse, situé majoritairement sur la commune de Sainte-Foy-lès-Lyon, englobe aussi une partie située sur Lyon 5ème. Cette nouvelle paroisse est confiée au Père Jean Plaquet qui réside d'abord au rez-de-chaussée puis au 1er étage d'une ancienne ferme, au 53, rue Commandant Charcot, à l'emplacement de l'actuelle Clinique Charcot.

Le père Plaquet entreprend alors la constitution d'une équipe pour mener à bien la construction d'une église sur un terrain situé au 37 bis, rue Commandant Charcot. La communauté paroissiale de Saint-Luc est hébergée provisoirement, à partir de 1962, pour la célébration de ses offices, dans la chapelle des Pères Camilliens, puis des religieuses de la Salette.

En chantier d'octobre 1964 à Noël 1966, date où est célébrée la 1ère messe, l'église se construit au même rythme que les immeubles environnants, et devient ainsi l'âme de ce quartier tout neuf. L'église ne sera achevée qu'en 1968, les cloches installées en 1977 et l'orgue en 1978.

Pendant plus de 25 ans, la paroisse voit alors se constituer et se développer un grand nombre de mouvements et de groupes, qui lui apportent vitalité et richesse de relations humaines. De 700 habitants en 1962, le quartier passe à 7000 habitants 10 ans plus tard.

De 1991 à 1993, c'est le Père Michel Desvignes qui est curé de Saint-Luc. 
En septembre 1993, arrive le Père Fritsch. On lui donne la charge des 2 paroisses Saint-Luc et Sainte-Thérèse de la Plaine. En 1995, une nouvelle organisation se met en place : une seule équipe de prêtres se voit confier le "service" des trois paroisses de Ste Foy-lès-Lyon : Saint Luc, Sainte Thérèse de la Plaine et Sainte Foy Centre. Le Père Georges Fritsch est le Curé des 3 paroisses, aidé par les Pères Michel Berche, Pierre-Yves Michel, Alain Boy et Jean Massonnet, qui, tout en assurant d'autres fonctions dans le diocèse, sont au service de l'ensemble des 3 paroisses.

Septembre 2003 voit l'arrivée d'une nouvelle équipe de prêtres, le Père Christian Ponson et le Père Edouard Le Conte, aidés par Le Père Michel Berche et le Père Alain Boy, toujours au service des 3 paroisses. Cette structure commune laisse toutefois une indépendance de fonctionnement et une autonomie réelle à chacune des 3 paroisses.

Depuis la fin des années 1990, les prêtres sont nommés pour les 3 paroisses: Sainte Foy, Saint Luc, Sainte Thérèse; ces paroisses correspondent à l'ensemble de la commune de Sainte Foy-lès-lyon, avec cependant des exceptions notables.
Vers 2005, ces 3 paroisses sont dénommées " l' Ensemble Paroissial de Sainte Foy-lès-Lyon "; dans l' Annuaire Diocésain, elles font partie du doyenné de l'Ouest lyonnais. 
Chaque paroisse a une réelle autonomie, mais elles ont également bien des activités et des propositions en commun.

 

Aujourd’hui, une même équipe de prêtres est envoyée pour les trois églises de la commune, regroupées sous la "Paroisse de Sainte-Foy-lès-Lyon". Cette équipe est entourée de paroissiens à compétences multiples et nécessaires.

Edito

La mort a été tuée par l’Amour !

Nous voici entrés dans la grande semaine de la vie chrétienne appelée la Semaine sainte. Elle s’ouvre par le dimanche des Rameaux, elle inclut le Jeudi saint et le Vendredi saint pour s’achever avec la veillée pascale. Au cours des célébrations de cette grande semaine, nous sommes invités à suivre pas à pas, au fil des récits évangéliques, ce qui est arrivé à Jésus durant ses derniers jours à Jérusalem. Nous nous laissons toucher par la manière dont il accomplit jusqu’au bout sa mission d’envoyé de Dieu.

Il ne se dérobe pas à la violence du monde. Comme un agneau qu’on conduit à l’abattoir, il prend librement le chemin de la croix. Son entrée triomphale à Jérusalem sur un âne dit déjà qu’il ne vient pas en guerrier et en dominateur pour asseoir le Royaume de Dieu. L’âne symbolise l’humilité, la douceur et la paix qui correspondent totalement à Jésus. L’âne est un animal qui rend de nombreux services à l’homme ; il symbolise donc le service. Jésus est venu pour servir et non pour être servi. Comme l’âne qui porte des lourds fardeaux, Jésus va porter les fardeaux de nos péchés.

Il remet son sort entre les mains du Père, le sien, le nôtre. Il connait la peur et subit la violence du monde : dans son esprit, il est trahi, abandonné, humilié et seul. Dans son corps, il est maltraité, meurtri, torturé, assassiné. Il laisse à ses disciples la promesse de sa présence les reliant au Père dont tout vient et vers où tout ce qui vit s’en va.

Vivons les événements de cette Semaine sainte de sorte que chacun puisse s’y tenir comme s’il y était, et les méditer dans son cœur, à la manière de Marie, la mère de Jésus.

Car chaque événement nous montre la preuve d’amour de Jésus : il nous a aimés jusqu’au bout. Vivre de l’amour et mourir dans l’amour, voilà le programme pour les jours à venir afin de ressusciter avec le Christ.

Joyeuses Pâques à chacun et à chacune d’entre vous !

Pères Dominique, Przemek et Roger

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